Les Niçois sont en repos jusqu’àmercredi.Une pause bien méritée après lesuccès délicat acquis face à Lens.Dimanche soir, en effet, les Aiglonsont éprouvé quelques difficultéspour venir à bout des fiers de Lens.Mais les généreux cinq étoilesrouge et noir ont gagné leurs galonsqui leur permettent désormaisd’occuper l’un des fauteuilsde la première partie du classementde la Ligue 1, une aubainepour lemoral et la sérénité durantcette trêve internationale.
Les hommes de Frédéric Antonettiviennent donc de vivre une bellesemaine avec six points sur sixpossibles, grâce à deux succès àMarseille et face à Lens. « Beaucoupd’observateurs affirmaient quel’OM avait raté sonmatch et peu disaientque Nice avait réussi le sien.Nous voulions corriger cela », analysaitOlivier Echouafni, capitaineremarquable dimanche soir.Et pour confirmer le résultat acquisen terre phocéenne, les Niçoisont dû venir à bout de coriacesLensois :« Ces trois points sont la récompensede notre bonne semaine detravail,mais, quand on regarde leurpremière période, ils auraient méritémieux, avouait avec sincérité etlucidité le capitaine azuréen. Maisla réussite était un peu plus de notrecôté ».
La roue de la fortuneIl est vrai que la chance qui fuyaitles Aiglons la saison dernière asemblé de nouveau leur sourire. Lecoup-franc de Monterrubio surl’angle du but de Lloris en était lapremière preuve. Sans oublier lepénalty frappé par Dindane quiéchouait sur le poteau droit duportier niçois. » J’ai prié tellementfort qu’il était obligé de le rater »,souriait, après coup, OlivierEchouafni, à l’origine de la sanctionsuprême...
La récupérationdans la sérénitéLens venait de laisser passer sachance et le Gymtenait enfin sonsuccès à domicile qui ne voulaitpas lui sourire depuis deux rencontres(Rennes et Toulouse). Lesjoueurs de Frédéric Antonettil’avouaient ainsi après la rencontre,le scénario de ces deuxduels trottait encore dans lestêtes, d’autant que les attaquantsrouge et noir ne parvenaient toujourspas à inscrire ce second butpour mettre les leurs à l’abri, parfoisparmanque de réalisme, parfoispar excès d’individualisme.
Mais, peu importe... L’essentielétait préservé et la trêve internationaleva permettre de panserlesmaux : « Nous allons récupérerde ce calendrier démentiel. Et travaillerdans la sérénité. Nous allonssavourer. Dans une carrière, ilexiste peu de moments commecelui que nous vivons, on enchaînetellement dematchs qu’on ne prendjamais le temps. Nous allons pouvoirle faire! La saison dernière, àla même époque, nous avions unpoint. Les chiffres parlent d’euxmêmes!», concluait le capitaineniçois.